Année Saint-Joseph

24-10-2017 | Thierry Quelquejay

Pour fonder sa vie sur le Christ

Une année nécessaire et même vitale

Le père Matthieu Rougée est le responsable de la maison Saint-Joseph à Namur, en Belgique.


Consacrer une année à l’accueil de jeunes en quête de leur vocation, dans les meilleures conditions, est une nécessité pour que chacun puisse recueillir - des diverses expériences de formation, de vie spirituelle et fraternelle - les éléments qui lui permettront de discerner son appel.

 

Une année confiée à saint JosephCroix

Placée sous le patronage de saint Joseph, c’est une année de fondation spirituelle et de discernement des vocations. Précédant les six autres années de formation des séminaristes, elle est une étape cruciale dans le long cheminement vers le sacerdoce.

 

La maison Saint-Joseph

La maison Saint-Joseph est le lieu où se préparent les futures vocations. Il y en a une à Namur en Belgique et une à Abidjan en Côte d’Ivoire. Depuis plus de 20 ans, celle de Namur accueille chaque année entre 15 et 20 jeunes de la Communauté de l’Emmanuel qui se posent la question de devenir prêtre.

 

À Namur

La maison Saint-Joseph de Namur fut construite à la fin du XIXe siècle. Des religieuses, les Filles du Cœurs de Jésus, l’occupaient alors. Les sœurs contemplatives de cette congrégation prient et offrent en particulier leur vie pour la sanctification des prêtres. N’ayant plus les moyens de faire vivre cette maison, elles l’ont transmise à la Communauté de l’Emmanuel qui s’est engagée à poursuivre l’adoration eucharistique commencée dans leur chapelle le 12 septembre 1902.

 

La grâce de l’adoration

L’une des grâces de cette maison est d’avoir cette chapelle qui donne sur la rue. Le Saint-Sacrement y est exposé toute la journée. Chaque jour, de nombreuses personnes se relaient pour prier et adorer Jésus présent.

 

Combien de jeunes passent par cette maison ?

Depuis la rentrée 1993, à raison d’une vingtaine en moyenne par année, plus de 400 jeunes sont passés par cette maison Saint-Joseph pour leur année de discernement. Pour la rentrée prochaine, la visibilité est d’une bonne dizaine. Nous espérons qu’une autre petite dizaine se manifeste. Il y a encore du temps, le Seigneur est à l’œuvre !